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🚫 SCANDALE TOTAL À LA COUPE DU MONDE : L’arbitre S’EST TRAHI EN DIRECT en révélant qui il comptait aider à gagner

🚫 SCANDALE TOTAL À LA COUPE DU MONDE : L’arbitre S’EST TRAHI EN DIRECT en révélant qui il comptait aider à gagner

kavilhoang
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La Norvège doit son égalisation tardive lors du quart de finale de la Coupe du monde opposant l’Angleterre à la Norvège à l’équipement du stade de Miami. Ce but a eu un impact immédiat et controversé sur la suite de la rencontre, qui s’est soldée par une victoire anglaise aux tirs au but après prolongation.

Le match au Mercedes-Benz Stadium de Miami a été un affrontement dramatique du début à la fin. La Norvège a entamé la rencontre avec force et pression, mais l’Angleterre s’est avérée être un adversaire plus avancé techniquement. Dès la 17e minute, l’Angleterre menaçait de s’imposer.

À la 10e minute, Andreas Schjelderup ouvrait le score pour la Norvège d’un superbe but suite à une action collective, et la victoire semblait acquise pour les Jaunes. L’Angleterre, entraînée par Thomas Tuchel, avait pourtant bien entamé la rencontre, mais la Norvège, dangereuse en contre-attaque, menait 1-0 à la mi-temps.

C’est là que tout a basculé, et cela s’est produit dans une situation inattendue qui fait désormais l’objet de nombreuses discussions parmi les experts et les fans du monde entier.

L’action s’est déroulée exactement comme décrit dans la question. Le gardien norvégien Ørjan Håskjold Nyland a dégagé le ballon au pied pendant le temps additionnel de la première mi-temps, et le ballon filait vers l’avant. Tout s’est passé très rapidement.

Avant la mi-temps, les lignes prises sous plusieurs angles montrent clairement que la trajectoire du ballon était complètement différente de la normale. Au lieu de suivre une trajectoire parabolique classique comme lors d’un dégagement de but, le ballon…

En effet, le ballon a semblé soudainement dévié ou retomber verticalement. De nombreux spectateurs, à la télévision ou dans le stade, ont perçu ce changement de trajectoire comme une modification de la course du ballon, comme si un élément extérieur l’avait perturbé.

L’action s’est conclue par une réception du ballon dans les pieds d’Elliott Anderson, l’un des milieux de terrain anglais les plus en forme du tournoi. Anderson a récupéré le ballon et a rapidement réussi à le transmettre au gardien.

Il trouva Anthony Gordon sur l’aile droite, qui à son tour transmit le ballon à Jude Bellingham. Bellingham, le jeune espoir anglais alors en grande forme, pénétra directement dans la surface norvégienne et marqua d’une superbe volée ou d’un dégagement direct juste sous la barre transversale.

C’était une égalisation parfaite, deux minutes seulement avant la mi-temps, qui a semblé redonner force et confiance à l’Angleterre.

C’est ainsi que la question de la VAR a été soulevée, et elle a suscité un vif débat dans le monde du football. Selon le règlement de la FIFA, un but marqué grâce à une intervention extérieure, comme un fil ou un câble, ne devrait pas être validé.

Dans ce cas précis, il a été affirmé que le ballon avait heurté l’un des câbles aériens soutenant le dispositif de caméra robotisée connu sous le nom de « spider cam » ou « FIFA skycam ». Ce dispositif est suspendu en hauteur au-dessus du terrain afin d’offrir des angles de vue optimaux pour les images télévisées et leur analyse.

Les câbles sont très fins, presque invisibles du fait de la hauteur, mais plusieurs images du stade et de la télévision montrent comment le ballon a soudainement changé de direction et est tombé à la verticale. L’entraîneur norvégien, Ståle Solbakken, a immédiatement interpellé l’arbitre Clément Turpin sur le terrain après le coup de sifflet de la mi-temps.

Il a affirmé avoir vu le ballon heurter le câble, ce qui aurait radicalement modifié sa trajectoire. Solbakken a déclaré plus tard en entrevue que « c’était étrange » et que le ballon était tombé juste devant le banc de son équipe.

Les joueurs sur le banc ont également réagi immédiatement, et le milieu de terrain Sander Berge a qualifié ce fil de « ridicule », ajoutant qu’« il y a peu de marge et nous savons dans quelle direction il est allé ».

Mais la VAR, composée de plusieurs cameramen et arbitres en bord de terrain, a pu le constater. Elle n’avait reçu aucun rapport de la salle signalant qu’un câble avait été touché, et elle n’avait rien vu qui puisse le laisser supposer.

Il y avait eu un changement de trajectoire du ballon qui aurait dû entraîner l’arrêt du jeu. Le sélectionneur anglais, Thomas Tuchel, a habilement réagi en mentionnant que le ballon contenait une puce technologique avancée appelée « Connected Ball » ou « Snicko ».

Cette puce mesure ce qu’on appelle le « rythme cardiaque » du ballon en l’air, et le moindre contact, comme une mèche de cheveux, est instantanément enregistré. Tuchel a fait référence à une controverse similaire lors du match Portugal-Croatie où…

Le ballon avait touché les cheveux d’un joueur et le but a finalement été jugé invalide. Tuchel a alors déclaré que les puces vidéo auraient dû indiquer un contact avec le câble et qu’il avait lui-même entendu des rumeurs à ce sujet.

Mais il était déjà trop tard et l’action n’a pas été signalée à la VAR. La FIFA a publié un communiqué officiel immédiatement après le match : « Avant le but de l’Angleterre… le capteur du ballon connecté n’a détecté aucun pic dans le signal du ballon. »

« La balle était en l’air, et il n’y avait donc aucune preuve qu’elle ait heurté le câble aérien et modifié sa trajectoire. » Cela suffisait pour conclure qu’aucun élément ne venait étayer la revendication de la Norvège, et l’égalisation fut donc approuvée sans autre forme de procès.

L’affaire est désormais surnommée « Cablegate » par les médias, et suscite un mélange de choc, de frustration et de compréhension des deux côtés. Pour l’Angleterre, ce fut une heure parfaite, et Bellingham a de nouveau bénéficié d’une passe décisive magistrale de Gordon, qui l’a ensuite lancé vers l’avant.

Ce fut une combinaison de bon timing et de circonstances favorables, mais aussi grâce à l’incapacité de la Norvège à concrétiser son avantage. Pour la Norvège, ce fut une grande déception. Après l’égalisation de l’Angleterre, ils ont tenu bon.

Et lorsque le match est allé en prolongation, Bellingham a marqué à nouveau. Victoire 2-1 en prolongation, et l’Angleterre s’est qualifiée pour les demi-finales. La Norvège, qui s’était révélée être un adversaire solide et jeune dans cette rencontre, a dû affronter l’Angleterre.

L’équipe a été éliminée du tournoi, mais Solbakken a choisi de voir le positif : « Les joueurs ont été phénoménaux tout au long du tournoi. C’était étrange, mais cela fait partie du football et donc du meilleur sport du monde. »

« Nous devons l’accepter. » Cette citation saisit bien la dimension spirituelle de la question : le football est un sport où la chance peut être décisive, et il existe de nombreux cas où de bons résultats sont suivis de controverses.

Cette affaire a également soulevé des questions quant au rôle de la technologie dans le football moderne. Le système de caméras robotisées est certes performant pour offrir aux spectateurs des images de qualité optimale, mais il pose aussi des problèmes d’application des règles.

Les câbles font partie intégrante du stade et il est difficile de les éviter complètement. Lors de matchs précédents, il est arrivé que des balles touchent des joueurs ou d’autres personnes, et la VAR a alors pu intervenir.

Mais là, pas de clou qui tombe, juste un câble en hauteur. Les ralentis ont montré que la balle avait cliqué ou s’était détachée à ce moment-là, ce qui a donné un très mauvais pressentiment à la Norvège.

De nombreux supporters débattent en ligne de la pertinence de laisser passer le ballon ou s’il aurait dû être sifflé comme une balle relâchée. Le sélectionneur anglais, Tuchel, n’a pas hésité à affirmer que « l’Angleterre a eu de la chance », tout en insistant sur le fait que la technologie aurait dû trancher.

Cet incident souligne l’importance du strict respect des règles de la FIFA. La règle qui stipule qu’un but marqué suite à une intervention extérieure doit être refusé vise à garantir l’équité. Il est préférable de donner un but à l’adversaire.

Il vaut mieux laisser tomber la balle que de laisser entrer une balle « chanceuse ». Mais en pratique, en l’absence de vidéo de la VAR ou de contact avéré, il faut l’accepter telle quelle.

La Norvège a déclaré qu’elle accepterait le résultat et que cela faisait partie du charme du football. Il est vrai que le football est un sport où tout peut arriver – un ballon qui heurte…

Un câble au lieu d’une passe directe à travers le terrain, une passe décisive qui change tout. C’est pourquoi beaucoup l’adorent. Pour l’Angleterre, c’était la clé de la victoire dans une situation où tout se jouait à égalité.

Bellingham s’est rapidement imposé comme le héros du tournoi, inscrivant plusieurs buts et qualifiant l’Angleterre. Mais pour les joueurs et l’encadrement norvégiens, ce fut un moment amer.

De nombreuses analyses ont été menées suite à cet incident. Certains évoquent une pure coïncidence, d’autres estiment que l’opération aurait dû être interdite. Mais puisque la FIFA a donné son accord sur la base des données des capteurs, chacun est libre d’interpréter la situation à sa manière.

Nul doute que cela a rendu le match plus mémorable. Ce n’était pas un simple match de football, mais un épisode riche en rebondissements, en technologie et en polémiques qui restera longtemps dans les mémoires.

La Norvège a gardé de nombreux bons souvenirs de ce tournoi, mais ce match nul en quarts de finale a constitué une fin tragique. L’Angleterre, quant à elle, a pu repartir à zéro et poursuivre son parcours la tête haute.

C’est ce qui fait du football le meilleur sport : même les plus petits détails peuvent avoir d’énormes conséquences.

Cette affaire illustre aussi comment la technologie moderne peut être à la fois utile et source de confusion. Le système de caméras robotisées est un atout pour les téléspectateurs, mais en ce qui concerne les règles, il est essentiel de préciser qu’un câble ne fait pas partie du circuit.

Si un clou ou une main avait frappé, l’issue aurait été tout autre. Ici, c’est simplement l’air qui, d’une manière ou d’une autre, a changé le cours des choses. Solbakken a déclaré que c’était « assez clair » pour beaucoup, et nombreux sont ceux qui partagent cet avis.

Mais comme aucun contact n’a été enregistré, le score est maintenu. C’est ce qui explique la vitalité de ce sport : il y a toujours matière à discussion, toujours quelqu’un qui pense différemment.